DELF B1 Reading practice test 2 is a reading paper for the DELF B1 exam. It takes 45 minutes. The PDF has 9 pages and 3 sections. You can download the PDF for free, with no account.
Updated 4 November 2026, Faust Academy team
In this paper
- Les Écrans sereins
- Pas de panique !
- Un sauna au fil de l’eau
- Le café du village renaît
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Inside the paper
Exercice 1
Vous habitez à Toulouse. Votre mère a reçu un faux message de sa banque et a presque donné ses codes secrets. Vous cherchez pour elle un atelier sur les arnaques en ligne qui correspond à vos critères : atelier le samedi ; exercices pratiques sur son propre téléphone ; petit groupe ; aide possible après l’atelier. Vous comparez ces annonces. Pour chaque annonce, cochez OUI si cela correspond au critère ou NON si cela ne correspond pas.
Les Écrans sereins
L’association Les Écrans sereins aide les habitants de Toulouse à repérer les arnaques sur Internet et par SMS. Ses ateliers ont lieu le mardi et le jeudi matin, de 9 h 30 à 11 h 30, dans une grande salle claire du centre-ville. Pour s’inscrire, il faut passer à l’accueil le samedi matin. Chaque séance accueille huit personnes au maximum, ce qui laisse à chacun le temps de poser ses questions. Pensez à apporter votre téléphone : c’est directement sur votre appareil que vous apprendrez à reconnaître un faux message de banque ou de livraison. À la fin, chacun repart avec un livret à garder chez soi. Attention : une fois l’atelier terminé, les bénévoles ne peuvent plus répondre aux questions personnelles.
Le Café Connecté
Chaque samedi matin, de 10 h à midi, Le Café Connecté organise une rencontre sur les arnaques en ligne. L’ambiance est simple et chaleureuse : on vous offre un café et chacun raconte ce qui lui est arrivé. La salle peut réunir jusqu’à quarante personnes, alors venez un peu en avance pour avoir une bonne place. Les exercices se font sur des tablettes prêtées par le café ; il vaut donc mieux laisser votre propre téléphone dans votre sac. Les animateurs montrent comment vérifier l’adresse d’un expéditeur ou un lien douteux. Après la rencontre, le café met à la disposition des participants une ligne téléphonique gratuite : si un message vous semble bizarre, vous appelez et un bénévole vous aide à décider. Participation : 3 €.
Pas de panique !
Vous avez peur de cliquer sur le mauvais lien ? Sophie Martel, formatrice, anime l’atelier « Pas de panique ! » le samedi après-midi, de 14 h à 16 h 30, dans une salle de quartier. Elle accepte six participants seulement, pour pouvoir s’occuper de chacun. Pendant la séance, on travaille sur des copies papier de faux messages : on y cherche les fautes, les adresses étranges, les demandes trop pressantes. La formatrice demande à tout le monde de garder son téléphone éteint jusqu’à la fin, pour rester concentré. Et l’atelier ne s’arrête pas à la porte : pendant le mois qui suit la séance, vous pouvez l’appeler si vous recevez un message suspect. Tarif : 15 € la séance.
Clic Prudent
Vous travaillez toute la journée ? L’espace de formation Clic Prudent a pensé à vous : ses séances ont lieu du lundi au vendredi, de 18 h à 20 h, dans des locaux faciles d’accès, près d’un arrêt de bus. Le formateur, Julien Roques, présente sur un grand écran de vrais exemples de faux messages : colis bloqué, compte bancaire suspendu, remboursement des impôts. Les participants prennent des notes et peuvent l’interrompre à tout moment. Inutile d’apporter votre téléphone. Les groupes sont de cinq personnes au maximum. Jusqu’à l’été, une permanence le mercredi permettait aux anciens participants de revenir avec leurs questions ; elle est suspendue depuis septembre, faute de bénévoles. Prix : 20 € par séance.
1. Atelier le samedi
A) Oui
B) Non
2. Exercices pratiques sur son propre téléphone
A) Oui
B) Non
3. Petit groupe
A) Oui
B) Non
4. Aide possible après l’atelier
A) Oui
B) Non
5. Atelier le samedi
A) Oui
B) Non
6. Exercices pratiques sur son propre téléphone
A) Oui
B) Non
7. Petit groupe
A) Oui
B) Non
8. Aide possible après l’atelier
A) Oui
B) Non
9. Atelier le samedi
A) Oui
B) Non
10. Exercices pratiques sur son propre téléphone
A) Oui
B) Non
11. Petit groupe
A) Oui
B) Non
12. Aide possible après l’atelier
A) Oui
B) Non
13. Atelier le samedi
A) Oui
B) Non
14. Exercices pratiques sur son propre téléphone
A) Oui
B) Non
15. Petit groupe
A) Oui
B) Non
16. Aide possible après l’atelier
A) Oui
B) Non
Exercice 2
Vous lisez cet article sur le site d’un journal régional. Pour répondre aux questions, cochez la bonne réponse.
Un sauna au fil de l’eau
Depuis trois ans, une vingtaine de péniches et de bateaux-maisons sont amarrés quai des Tanneurs, à Vernoux-sur-Saône, sur un ancien quai industriel longtemps abandonné. Cet automne, un nouveau venu attire tous les regards : un bateau en bois transformé en sauna, géré par la petite entreprise Le Bain flottant. Le principe est simple : on réserve le bateau entier pour un créneau de deux heures, à six personnes au maximum. La plupart des réservations viennent de familles ou de collègues de la ville. « Les gens pensent souvent que le sauna, c’est pour l’été, sourit Camille Royer, la gérante. En réalité, nos meilleurs mois sont octobre, novembre et décembre. Quand il fait froid et que la nuit tombe à 17 h, on a envie de chaleur et de se retrouver entre amis. En juillet, nous avons beaucoup moins de demandes. » Marc Delorme vit toute l’année sur une péniche, à quelques mètres du sauna. Il avoue avoir été inquiet au départ : « Quand on a annoncé le projet, j’imaginais des groupes qui arrivent et repartent toute la soirée, des cris, de la musique juste à côté de chez nous. » Depuis, il a changé d’avis. « Le quai est un peu plus animé qu’avant, c’est vrai. Mais je discute maintenant sur le quai avec des gens du centre-ville, qu’on ne voyait jamais ici avant, et ça, ça me plaît beaucoup. » Pour Hélène Vasseur, urbaniste, l’expérience est intéressante, mais difficile à copier. « Ici, on a eu de la chance : le quai est à dix minutes à pied du centre et il avait déjà l’eau et l’électricité. Dans beaucoup de villes au bord d’un fleuve, les anciens quais sont loin de tout. Il faut créer des chemins, des arrêts de bus, amener l’eau et l’électricité… Cela prend des années et coûte très cher. » Elle reconnaît que ces projets font un peu parler de la ville et donnent parfois du travail à quelques personnes, mais ce n’est pas ce qui l’intéresse le plus. « Pendant longtemps, les gens d’ici ont tourné le dos à la Saône. Aujourd’hui, le dimanche, ils reviennent se promener sur les berges. Pour moi, c’est cela qui compte. » Tout le monde n’est pas aussi enthousiaste. Gérard Lemaire, de l’association des pêcheurs, n’apprécie pas que les nouveaux pontons occupent une partie du quai où l’on pêchait depuis toujours. « L’eau est aussi propre qu’avant et les poissons sont toujours là, mais nous avons perdu de la place pour nos cannes. »
1. Selon l’article, le sauna flottant du port peut être loué…
A) par une personne seule, pour une séance
B) par un petit groupe, pour deux heures
C) par les habitants du port uniquement
2. Pour Camille Royer, c’est en été que le sauna attire le plus de clients.
A) Vrai
B) Faux
3. Au début du projet, Marc Delorme craignait que le sauna dérange les habitants du port.
A) Vrai
B) Faux
4. Aujourd’hui, Marc Delorme apprécie le sauna parce que…
A) des touristes découvrent enfin le port
B) le quai est devenu plus calme qu’avant
C) les habitants et les visiteurs se rencontrent davantage
5. Selon Hélène Vasseur, ce type de port peut être reproduit sans grands travaux dans d’autres villes au bord d’un fleuve.
A) Vrai
B) Faux
6. D’après Hélène Vasseur, ces installations sur l’eau sont surtout utiles pour…
A) rendre la ville plus connue à l’extérieur
B) faire revenir les habitants au bord du fleuve
C) créer de nombreux emplois dans le quartier
7. Gérard Lemaire, de l’association des pêcheurs, regrette que…
A) l’eau du port soit devenue plus sale
B) les clients du sauna fassent fuir les poissons
C) une partie du quai ne soit plus ouverte à la pêche
Le café du village renaît
Vous lisez cet article dans un magazine régional. Pour répondre aux questions, cochez la bonne réponse.
Le café du village renaît
À Bréval-sur-Lison, un village de 600 habitants dans le Jura, le Café de la Fontaine avait fermé ses portes il y a six ans. Depuis le printemps dernier, ses volets sont de nouveau ouverts. Derrière cette réouverture, il y a une quarantaine d’habitants qui ont créé l’association « Les Amis de la Fontaine » et mis leurs économies en commun pour racheter le bâtiment. La mairie, elle, a préféré ne pas participer à l’achat. L’association a engagé une gérante, Claire Morel. « On vend le pain et le fromage de la ferme d’à côté, et le week-end je prépare des plats de la région, explique-t-elle. Mais soyons honnêtes : si les gens poussent la porte, c’est d’abord pour voir du monde et bavarder un moment. » Henri Vuillemin, agriculteur à la retraite, est un fidèle depuis toujours. Ce qui le fait sourire, ce sont les vieilles expressions du coin qu’on entend de nouveau au comptoir. « Les jeunes couples arrivés de la ville me demandent ce que veulent dire ces mots. Ça vient tout seul, en discutant autour d’un café. Bien sûr, ce n’est plus le café d’avant, il y a des têtes nouvelles, et tant mieux ! » Pour Sophie Garnier, sociologue spécialiste de la vie rurale, ces lieux résistent souvent mieux qu’on ne le croit, même pendant la saison calme et sans aide publique. Selon elle, le risque se trouve ailleurs : « Le piège, c’est de jouer au village de carte postale, de mettre en scène les traditions pour séduire les visiteurs. Un café comme celui-ci vit grâce au quotidien des gens d’ici, pas grâce à une vitrine. » Le café rend aussi des services pratiques. Depuis la fermeture du bureau de poste, il est devenu un point relais : on y dépose et on y récupère ses colis entre deux conversations. Le maire, Paul Besson, reconnaît qu’il a d’abord refusé de soutenir le projet. « Deux gérants avaient déjà fait faillite ici. Je ne voyais pas comment un café pouvait faire vivre quelqu’un dans un village de 600 habitants. Je me suis trompé. » L’expérience fait déjà des émules : trois villages voisins ont lancé des projets semblables, inspirés par l’exemple de Bréval-sur-Lison. Une manière de prouver que le comptoir reste le cœur d’un village.
1. C’est la mairie qui a payé le rachat du café du village.
A) Vrai
B) Faux
2. Selon Claire Morel, les habitants viennent au café surtout pour…
A) acheter des produits de la ferme voisine
B) retrouver d’autres habitants du village
C) goûter les plats traditionnels de la région
3. Ce qui plaît à Henri Vuillemin, c’est que…
A) le café propose des cours de patois
B) le café est redevenu exactement comme autrefois
C) les nouveaux habitants s’intéressent aux expressions locales
4. Selon Sophie Garnier, le principal danger pour ce type de café est de…
A) devenir un décor pour plaire aux touristes
B) perdre ses clients pendant l’hiver
C) dépendre de l’argent public pour survivre
5. Au café, les habitants peuvent aussi déposer et retirer leurs colis.
A) Vrai
B) Faux
6. Au début, le maire ne voulait pas soutenir le projet parce qu’il…
A) voulait garder le budget de la mairie pour d’autres projets
B) pensait que le café ne gagnerait pas assez d’argent
C) pensait que les clients viendraient seulement le week-end
7. Le café de ce village est le seul projet de ce type dans la région.
A) Vrai
B) Faux
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