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France Éducation internationalDELF B1 Reading practice test 1

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DELF B1 Compréhension des écrits, practice test 01Reading 1 / 2

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DELF B1 Reading practice test 1 is a reading paper for the DELF B1 exam. It takes 45 minutes. The PDF has 9 pages and 3 sections. You can download the PDF for free, with no account.

Updated 4 November 2026, Faust Academy team

In this paper

  • Institut des Liens
  • La guitare dans tous ses états
  • Les nuits blanches des jeunes parents

Exam material is in French.

Every PDF is free. How Faust marks

Independent Faust practice material. Not published or endorsed by the French Ministry of Education (France Éducation international).

Inside the paper

Exercice 1

Vous travaillez dans une association d’aide aux familles à Lille. Vous devez choisir une formation pour votre équipe sur la prévention des violences dans le couple. Vous cherchez une formation qui correspond à vos critères : formation animée par des professionnels du terrain ; cours le samedi, car l’équipe travaille en semaine ; exercices pratiques ; petit groupe (12 personnes maximum). Vous comparez ces annonces. Pour chaque annonce, cochez OUI si cela correspond au critère ou NON si cela ne correspond pas.

Atelier Repères

Vous accompagnez des familles et vous voulez mieux repérer les signes de violence dans le couple ? L’Atelier Repères, installé au centre de Lille, propose une formation de quatre séances. Elle est animée par une avocate et une assistante sociale qui soutiennent chaque jour des victimes dans leur travail. Les séances ont lieu quatre jeudis de suite, de 18 h à 21 h. Pendant la formation, les participants font des jeux de rôle : ils s’entraînent par exemple à mener un entretien avec une personne qui leur confie ses difficultés. Pour permettre à chacun de prendre la parole, le groupe compte dix participants au plus. Notre accueil est ouvert le samedi matin, mais uniquement pour les inscriptions. Tarif : 180 € par personne.

Centre Clairvoie

Le Centre Clairvoie, près de la gare Lille-Flandres, organise une formation sur deux samedis consécutifs, de 9 h 30 à 17 h. Elle est animée par Thomas Leroy, journaliste, auteur d’un livre remarqué sur les violences dans le couple. Il connaît très bien le sujet grâce à ses enquêtes, même s’il ne travaille pas lui-même auprès des victimes. Le programme se compose de conférences : après chaque intervention, le public peut poser ses questions à l’orateur. Aucune autre activité n’est prévue, mais les échanges sont souvent riches. Les conférences se déroulent dans notre amphithéâtre de 60 places, confortable, bien équipé et souvent complet. Un café d’accueil est offert chaque matin. Tarif : 120 € pour les deux journées, documents compris.

Formation Signal

Formation Signal propose trois journées pour apprendre à reconnaître et à accompagner les victimes de violences conjugales. Les deux formatrices connaissent bien la réalité : l’une est infirmière aux urgences, l’autre est policière et reçoit chaque semaine les plaintes de victimes. Les années précédentes, la formation avait lieu le samedi. Cette année, les trois journées se déroulent le mardi, de 9 h à 16 h. La méthode est très concrète : les participants étudient des situations réelles, rendues anonymes, et font des simulations d’entretien. Nous comptons douze participants par formatrice, et les deux formatrices animent ensemble le même groupe. Les repas de midi sont pris en commun dans nos locaux. Tarif : 210 €.

Institut des Liens

Vous ne pouvez pas vous déplacer ? L’Institut des Liens propose une formation entièrement en ligne. Elle est donnée par une psychologue qui travaille dans un centre d’accueil pour femmes et qui écoute chaque jour des femmes victimes de violences. Les séances ont lieu en direct, par vidéo, le samedi matin de 9 h à 12 h, pendant un mois. Chaque séance est un exposé : il n’y a ni jeux de rôle ni mises en situation. Après les séances, chaque participant reçoit un livret à lire chez soi pour approfondir le sujet. Cette formule a beaucoup de succès : plus de cent personnes suivent chaque séance en ligne. Il suffit d’un ordinateur et d’une bonne connexion. Tarif : 60 € par personne.

1. Professionnels du terrain

A) Oui

B) Non

2. Cours le samedi

A) Oui

B) Non

3. Exercices pratiques

A) Oui

B) Non

4. Petit groupe

A) Oui

B) Non

5. Professionnels du terrain

A) Oui

B) Non

6. Cours le samedi

A) Oui

B) Non

7. Exercices pratiques

A) Oui

B) Non

8. Petit groupe

A) Oui

B) Non

9. Professionnels du terrain

A) Oui

B) Non

10. Cours le samedi

A) Oui

B) Non

11. Exercices pratiques

A) Oui

B) Non

12. Petit groupe

A) Oui

B) Non

13. Professionnels du terrain

A) Oui

B) Non

14. Cours le samedi

A) Oui

B) Non

15. Exercices pratiques

A) Oui

B) Non

16. Petit groupe

A) Oui

B) Non

Exercice 2

Vous lisez cet article sur le site d’un journal local d’Angers. Pour répondre aux questions, cochez la bonne réponse.

La guitare dans tous ses états

Du 5 au 8 novembre, Angers vivra au rythme du festival Cordes en Anjou. Pendant quatre jours, concerts, ateliers, conférences et une exposition attendent le public dans plusieurs lieux de la ville. À l’origine du projet, il y a Claire Moreau, guitariste et directrice du festival. « J’ai remarqué que les gens vont presque toujours écouter le même genre de musique, celui qu’ils aiment déjà. Un fan de rock ne va jamais à un concert de flamenco ou de jazz. Moi, je voulais casser ces habitudes », explique-t-elle. Elle insiste : le festival s’adresse d’abord aux Angevins, plus qu’aux visiteurs venus d’ailleurs. Sur scène, des stars internationales partagent l’affiche avec de jeunes musiciens de la région. Les ateliers sont ouverts à tous à partir de 12 ans, même à ceux qui n’ont jamais tenu une guitare. Ceux qui n’ont pas d’instrument peuvent en emprunter un sur place. Julien, comptable angevin de 34 ans, s’est inscrit l’an dernier à un atelier pour débutants. « Ma guitare dormait dans un placard depuis des années. Après ces deux jours, je n’avais plus envie de la ranger ! Maintenant, je retrouve chaque mercredi soir des amateurs de mon quartier pour répéter ensemble. » Autre temps fort : l’exposition de guitares fabriquées à la main. Sophie Lambert, luthière installée près de Saumur, la présente ainsi : « Les visiteurs peuvent prendre les guitares, jouer quelques notes et comparer. Une guitare en cèdre et une autre en érable n’ont pas du tout la même voix : c’est en écoutant soi-même la différence qu’on comprend le rôle du bois. » Tous les luthiers présents travaillent en Anjou, et les instruments exposés ne sont pas à vendre. La ville soutient aussi l’événement. Marc Delaunay, adjoint au maire chargé de la culture, précise : « Nous finançons des concerts gratuits dans les quartiers éloignés du centre, comme Monplaisir ou Belle-Beille, pour des habitants qui ne vont jamais dans une salle de concert. » Les concerts payants, eux, ont lieu dans les salles du centre-ville. Le succès est bien là : les salles sont pleines, la fréquentation augmente chaque année et environ quatre-vingts bénévoles fidèles reviennent à chaque édition. Pourtant, Claire Moreau reste inquiète : « Notre vrai souci, c’est l’argent. Les voyages des artistes étrangers coûtent de plus en plus cher. » Et pour l’avenir ? Ajouter des jours au festival ne l’intéresse pas. « Mon rêve, ce serait que les ateliers ne s’arrêtent pas en novembre et qu’on en organise chaque mois dans les écoles et les maisons de quartier d’Angers. »

1. Selon Claire Moreau, le festival a été créé pour…

A) attirer davantage de touristes à Angers

B) faire découvrir au public des styles qu’il ne connaît pas

C) aider les jeunes guitaristes à trouver des concerts

2. Pour participer aux ateliers, il faut déjà savoir jouer de la guitare.

A) Vrai

B) Faux

3. Après l’atelier de l’année dernière, Julien a continué à jouer avec d’autres personnes.

A) Vrai

B) Faux

4. D’après Sophie Lambert, l’exposition permet surtout aux visiteurs de…

A) comprendre comment le bois change le son

B) acheter une guitare à un prix intéressant

C) rencontrer des fabricants venus de l’étranger

5. La mairie organise les concerts gratuits dans le centre historique de la ville.

A) Vrai

B) Faux

6. Aujourd’hui, la principale difficulté du festival est…

A) de trouver assez de bénévoles

B) d’attirer un public suffisamment nombreux

C) de payer la venue des artistes étrangers

7. Pour les prochaines années, Claire Moreau souhaite…

A) allonger la durée du festival

B) proposer des ateliers toute l’année

C) inviter davantage d’artistes célèbres

Exercice 3

Vous lisez cet article dans un magazine consacré à la vie de famille. Pour répondre aux questions, cochez la bonne réponse.

Les nuits blanches des jeunes parents

« Tu verras, tu ne dormiras plus ! » Presque tous les futurs parents ont entendu cette phrase dans la bouche d’une amie, d’un frère ou de leur propre mère, mais une fois le bébé arrivé, la plupart avouent qu’ils n’avaient jamais imaginé une fatigue pareille. Comment tenir ? Camille, 31 ans, vit à Rennes avec son compagnon, Thomas, et leur fille Lou, quatre mois. Elle est toujours en congé maternité. « Depuis la naissance, le petit lit de Lou est dans notre chambre. Au début, je me levais à chaque pleur, et Thomas, lui, dormait. Nous avons alors décidé de nous partager les nuits : une nuit c’est lui qui se lève, la suivante c’est moi. Depuis, je dors une nuit sur deux, et ça change tout. » À Lille, Julien donnait les biberons de la nuit avec son téléphone à la main. « Je lisais des forums, des sites, tout ce que je trouvais. Un site disait de réveiller le bébé pour le nourrir, un autre affirmait le contraire. Plus je lisais, plus j’étais angoissé. Alors j’ai tout arrêté. » Aujourd’hui, ses questions, il les réserve à la sage-femme. Léa, sa compagne, n’a jamais ouvert ces sites. Nadia Ferrand, sage-femme dans une maternité de Nantes, observe : « Pendant la sieste du bébé, beaucoup de parents vont s’allonger dans une autre pièce pour ne pas entendre ses bruits. Mais ils se relèvent sans cesse pour vérifier que tout va bien et ne se reposent pas. Mieux vaut se coucher sur son lit, dans la chambre où dort le bébé, à côté du berceau : on l’entend sans bouger. Le canapé, je le déconseille : on s’y repose mal et on finit par se lever pour faire autre chose. » Et l’entourage ? « Prendre le bébé dans ses bras, ce n’est pas l’aide la plus utile, ajoute-t-elle. Il vaut mieux s’occuper des parents : apporter un repas, faire les courses, étendre le linge. » Monique, qui vit près de Tours, est devenue grand-mère en juin. Karim, le compagnon de sa fille Sophie, rentre tard et n’est presque jamais là en journée. « J’habite à dix minutes et je passe plusieurs fois par semaine. Au début, je donnais des conseils. Un jour, Sophie a pleuré : elle croyait que je la trouvais mauvaise mère. Depuis, je me tais et je cuisine. Mes conseils ont trente ans, mais ils restent bons ! » Et Camille ? « Ma mère m’avait proposé de venir faire les courses. J’ai refusé pendant deux mois, je voulais m’en sortir seule. C’était une erreur, je le sais aujourd’hui. »

1. Selon l’article, beaucoup de jeunes parents avaient été prévenus par leurs proches de la fatigue des premiers mois.

A) Vrai

B) Faux

2. Camille a réussi à mieux dormir quand elle a…

A) installé le lit du bébé dans une autre pièce

B) repris son travail à temps partiel

C) organisé les nuits à tour de rôle avec son compagnon

3. Pourquoi Julien a-t-il arrêté de lire des conseils sur Internet ? Parce que…

A) sa compagne n’était pas d’accord avec ces conseils

B) les conseils se contredisaient et l’inquiétaient

C) il n’avait pas le temps de les lire

4. Selon Nadia Ferrand, pendant que le bébé fait la sieste, les parents devraient…

A) s’allonger dans la même pièce que le bébé

B) se coucher dans une autre pièce, loin du bruit

C) se reposer sur le canapé plutôt que dans un lit

5. Selon Nadia Ferrand, les proches aident surtout les parents en gardant le bébé dans les bras.

A) Vrai

B) Faux

6. Monique a arrêté de donner des conseils à sa fille parce qu’elle…

A) a compris que sa fille se sentait jugée

B) voulait laisser son gendre s’occuper davantage du bébé

C) trouvait ses propres conseils un peu dépassés

7. Aujourd’hui, Camille pense qu’elle aurait dû accepter plus tôt l’aide de sa mère.

A) Vrai

B) Faux

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